Retour sur l'exposition collective Léo Bazac

L’exposition rue Amelot s’est achevée ce week‑end.

Au moment de refermer les portes, ce qui reste d’abord, ce ne sont pas des chiffres ni des bilans à chaud : ce sont des rencontres, des regards, et une suite de moments très concrets — ceux qui donnent une réalité à ce que signifie “montrer des œuvres” : voir des personnes s’arrêter, revenir, questionner, comparer, hésiter, et parfois s’engager.

Un vernissage vivant, des visites qui se prolongent

Le vernissage a été un moment dense, chaleureux, avec une vraie qualité de présence. Certaines personnes que nous avions invitées sont venues, d’autres nous ont rejoints sans prévenir, et surtout : nous avons pu prendre le temps d’échanger, sans précipitation, autour des pièces.

Dans les jours suivants, l’exposition a continué à vivre de manière très simple : des visiteurs de passage, des amateurs qui reviennent, des discussions qui naissent dans l’espace même de la galerie.

Quand la rue fait entrer dans l’exposition

Un fait nous a particulièrement marqué : plusieurs personnes sont entrées par curiosité, parce que quelque chose, visible depuis la rue, avait accroché. La scénographie, le rythme de l’accrochage, la présence de certaines pièces — parfois, cela suffit à faire franchir une porte.

Nous avons aussi eu le plaisir d’accueillir des visiteurs venus de loin (notamment des États‑Unis, d’Australie et du Brésil). C’est une chose discrète, mais précieuse : elle rappelle que, quand une exposition “tient”, elle dépasse rapidement son périmètre initial.

Les artistes, au centre

Rien de tout cela ne se fait sans les artistes.

Nous tenons à remercier l’ensemble des artistes de l’exposition — pour la confiance, pour la qualité du travail présenté, et pour celles et ceux qui ont pu être présents, pour la disponibilité et le temps accordé aux visiteurs.

Eric Dasz Panda  

Sophie Spandonis  

Lucie Geffré  

Mostafa  

Célia Maulian  

Raynald Najosky  

Nicolas Canu  

Nicolas Dujin

Le soutien le plus concret : accueillir une œuvre

Enfin, nous voulons remercier celles et ceux qui ont choisi de soutenir le travail des artistes de la manière la plus simple et la plus décisive : en accueillant une œuvre.

Dans un contexte où l’attention est rare, et où tout le monde doit arbitrer, ce geste a une force particulière. Il ne relève pas du commentaire ou de l’intention : il donne une continuité, et il permet aux artistes de poursuivre.

Et maintenant

Merci à toutes celles et ceux qui sont venus — au vernissage ou les jours suivants.  

Merci à celles et ceux qui n’ont pas pu passer, mais qui nous ont écrit.  

Merci aux artistes, et à celles et ceux qui soutiennent leur travail.

Nous préparons la suite.

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